Le prix Renaudot essais à un pédophile ? Ca, c’est fait.

En apprenant cette nouvelle ce matin, j’ai failli tomber de ma chaise et c’est peu de le dire.

Le prix Renaudot catégorie essais a été attribué à Gabriel Matzneff.

Ceci dit dans un pays qui glorifie Charles Trénet, grand amateur de petit garçons, plus rien ne devrait me surprendre.

Pour ceux et celles qui l’ignorerait encore, ce type est non seulement un amateur de chair très fraîche mais en plus il assume totalement ses goûts pervers publiquement.

Ce depuis fort longtemps car je me rappelle encore des participations à l’émission de Bernard Pivot « Apostrophes » dans les années 70 où il étalait complaisamment ses conquêtes juvéniles.

Non seulement il étalait, mais il a même écrit des bouquins sur le sujet, j’emprunte à ce sujet un passage d’un article du journal Le Point «  Il se réfère constamment aux anges de Véronèse ou aux toiles de Balthus, glisse au détour d’une phrase que Dostoïevski aimait les jouvencelles et déplore le « mur de protection moralisatrice, puritaine, autour des adolescents » qu’aurait érigé la bourgeoisie du XIXe siècle. Dans le sillage de la libération sexuelle, l’auteur des Moins de seize ans crut, en compagnie de Michel Foucault ou de Guy Hocquenghem, pouvoir légaliser les amours pour « l’extrême jeunesse », avant de voir l’histoire et les opinions se braquer après les affaires du Coral ou Dutroux. Comprend-il qu’on ait été enivré par son roman Ivre du vin perdu, mais que, sans être un quaker, on soit révulsé par les scènes en Asie dépeignant deux pédérastes parisiens chassant le giton de 10 ans ? Fin de non-recevoir : « Que les gens s’occupent de leur propre cul. »

Voilà tout est dit, typique d’un pervers. Un profil qui ne reconnait le bien ou le mal qu’à la mesure de la satisfaction de ses désirs ou de ses pulsions. Les gens sont des objets destinés à satisfaire un égo démesuré ou des pulsions hors normes.

Pardon pour la psychanalyse de bazar, mais c’est justement pile poil le discours que tiennent de nombreux pédophiles pour justifier leurs actes.

Dans de récentes interviews il se retranche derrière la protection de sa vie privée, lui qui l’a si longtemps étalée.

Et par l’exemple de grands de la littérature comme Victor Hugo qui avaient aussi des mains baladeuses envers de très jeunes gens.

Grand ou pas, c’est injustifiable.

Et encore faut-il qu’il soit grand. Ce qui jusqu’ici n’est pas prouvé.

Le fait d’être sulfureux et provocateur ne remplace pas le talent.

Alors bien sur il y a l’éternel débat entre la séparation entre « l’artiste » et l’oeuvre.

Picasso était un salaud, Céline un fachiste, les génies sont souvent de grands pervers.

Visiblement c’est livré dans le pack « talent hors normes »

Je suis désolée, pour ce genre de perversions, je n’y arrive pas.

Ce qui me dégoûte autant que la perversion du bonhomme qui non seulement chasse en France mais va exporter ses saloperies dans des pays où la pauvreté lui laisse acheter des petits enfants, c’est la complaisance d’un certain cercle intellectuel autour de lui et des médias qui vont l’interviewer et lui laissent étaler son point de vue.

Sous couvert de « liberté intellectuelle »

Ces même médias qui justement hurlent au loup quand un pédophile standard commet un crime.

Qu’on lui ait attribué un prix est révoltant.

Matzneff serait-il plus présentable parce « qu’intelligent et cultivé » ?
Non.

Matzneff est un dégueulis répugnant qui cache son goût pour les petits enfants derrière un pseudo vernis d’intelligentsia.

Matzneff est un salopard que la brigade des mineurs ferait bien d’interroger rapidement.

 

 

C’est comme si on lui reconnaissait une légitimité à continuer. C’est une insulte à toutes les victimes et familles de victimes.

C’est à vomir.

Pour ma part, je souhaiterais vivement que cette distinction lui soit retirée immédiatement.

Je vous donne donc en prime les jurés qui ont attribué ce prix à Matzneff, tant qu’on est dans la délation, allons-y à fond, vous pourrez ainsi leur dire votre façon de penser

 

Je vous mets aussi la photo du gars, tiens, histoire qu’on l’identifie BIEN.

Et non, dans ce cas-là je ne m’occuperai pas que de mes fesses Gabriel, je vais m’occuper des tiennes. Crois-moi.

(en tous cas, même si vous n’êtes pas d’accord avec la démarche, par pitié, n’achetez pas son bouquin).

Merci de votre attention en ce week-end…