Chefchaouen, Rhapsody in blue

Par la grâce de Dom et Bertrand qui consentent mystérieusement à m’héberger encore et encore pour une raison que je n’ai toujours pas comprise (à part le fait que je fais des selfies ridicules) retour au Maroc pour passer la nouvelle année sous des cieux un peu plus cléments que ceux du nord de la France.

Et en matière de clémence, j’ai été particulièrement gâtée. Tempête de ciel bleu et 20 degrés au soleil début janvier, ça met du baume au coeur. De quoi passer un hiver plus agréable avec un petit stock de vitamine D en prime pour tenir jusqu’aux jours meilleurs.

Cette fois après divers séjours dans le nord, mais plus version clubs de vacances, dans le sud, pour une équipée apocalyptique dans le désert marocain près de Ouarzazate où la moitié de ma société a fini les tripes en vrac (racontée ici et ici)  pour cause de bactérie farceuse, puis d’un premier séjour à Rabat fin 2013,

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direction Chefchaouene, village du nord du Maroc, particulièrement réputé pour sa Médina bleue.

Nous avons eu deux versions de cet océan de bleu couvrant quasiment toutes les maisons de la ville. Selon Lonely Planet, des juifs chassés d’Andalousie s’y seraient installés et auraient recouvert la couleur verte initiale des maisons, symbole de l’Islam avec un pigment trouvé sur place. Les habitants auraient ensuite pris le relais et perpétué la « tradition ». Selon notre guide local, qui nous a fait faire le tour de la médina, c’est simplement parce que la couleur bleue amène de la fraîcheur lorsque les températures montent, surtout en été.

Raison historique ou pratique, la vieille ville de Chefchaouene a toutes les nuances de de l’azur. Qui varient en fonction de la lumière et des coloris utilisés qui vont du turquoise au bleu profond. Un site à voir en tous cas pour une Rhapsody in blue version Rif marocain.

Pour le kif marocain et passer du bleu au vert, on attendra demain sur ce blog et la ballade dans les gorges d’Akshour.

En attendant, les photos valent mieux qu’un long texte, surtout dans le cas présent.

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 Quand on arrive en ville….

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 Posay

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J’ai essayé de photographier cette dame qui m’a jeté des mottes de terre, heureusement Dom l’a eue au vol…

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Et du bleu, du bleu et encore du bleu

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Avec parfois, une note différente…

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La couleur, partout…

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La nuit tous les chats sont gris et le bleu vire au mauve

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 Welcome to the hotel Ibn Batouta, such a lovely place, such a lovely place…

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Et soudain, le drame. Un tissu rouge… Appelez la police…

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Même les chats sont artistes, et s’arrangent pour être raccord avec les peintures

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La porte d’Alice ?

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L’habit traditionnel local, qui, lui, n’est pas bleu….

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 Et pour situer, Chefchaouen est tout en haut de la carte à côté de Tetouan.

 

 Les 5 premières photos sont de Dom, le reste est perso.

2 thoughts on “Chefchaouen, Rhapsody in blue

  1. Ben déjà t’as fait des mega progrés en photos, elles sont superbes.

    Ensuite tout ce bleu alors que je me réveille dans le brouillard ben ça fait du bien, faut pas croire… alors merci.

    Sinon il y a aussi certains bleus, utilisés en Charentes notamment, le bleu charrette » qui a la vertu de repousser les mouches et moustiques, c’est à se demander si y’en aurai pas un peu aussi là bas.

    Et pour te remercier de tous les bienfaits de ce bleu un petit message que tu risques de ne pas oublier facilement.
    http://youtu.be/8uIhVPeJyqM

    Ne me remercie pas

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