Music, please

Je sais, foule dubitative, tu n’aimes pas trop quand je te parles musique.

Et bien tant pis, Je vais t’en parler néanmoins (ou nez en plus) (mais ceci rentre dans ce cas dans la catégorie « curiosités anatomiques » que je n’ai pas encore créée sur mon blog).

Simplement parce que je voudrais partager avec toi quelques coups de coeur que j’ai eu à l’intérieur de moi-même et en concertation avec mon ego.

D’abord Sage. Invitée en dernière minute à son concert au Café de la Danse, à Paris, je ne connaissais pas le jeune homme.

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C’est une vraie révélation. Des mélodies en boucles délicates et subtiles, chantées d’une voix souvent haut perchée et harmonieuse. Sur scène c’est la voix est accompagnée d’un synthé et … De façon surprenante, un quatuor à cordes.

Sa musique  te donne envie de te poser sur une plage et de regarder l’horizon au soleil couchant avec les yeux un tout petit peu embués.

C’est mélancolique mais tellement joli et touchant.

Sage, de son vrai nom Ambroise Willaume,  a de solides références, puisqu’il fait déjà partie du groupe Revolver et qu’il a travaillé avec Woodkid.

Son premier EP « in between » est déjà disponible dans toutes les bonnes crèmeries. Découvre-le vite, tu ne le regretteras pas.

Il sera en concert à la Cigale cet automne, personnellement, je pense que je retournerai m’offrir une session de dentelle musicale sans hésitation.


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Ensuite, dans un style totalement différent, le choc Faada Freddy.

Lui, je n’ai pas encore eu la chance de le voir sur scène, à part un passage dans « L’album de la semaine » sur Canal, mais d’après les témoignages de ceux qui l’ont fait, c’est un grand moment de bonheur collectif et de transe partagée.

Il a récemment terminé un concert au Trianon à Paris … Dans le métro avec ses spectateurs.

A la croisée de la soul, de la folk et de la world music, Faada Freddy est issu de la scène rap sénégalaise. Sans renier ses racines hip-hop, il a décidé au bout de 20 ans de tenter un autre projet plus acoustique et basé essentiellement sur la voix et des percussions corporelles (il se sert de son corps comme d’un instrument) avec une variante du beatboxing et des claquements de mains.

Il a réussi à s’attirer des fans aussi divers et variés que Grand Corps Malade, Imany ou Lenny Kravitz aperçu enthousiaste à un de ses concerts.

C’est aussi beau que simple et efficace, presque mystique et surtout 100 % énergisant, surtout au creux de l’hiver où on a le plus besoin de vitamines physiques… Et mentales.

Et Faada est plus que généreux en vitamines.

Son album « Gospel Journey » est une vraie pharmacie à lui tout seul.

 

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Le dandy rasta avec son melon (chapeau, pas ego) n’a certainement pas fini de nous soigner. Du moins on le souhaite.

 

Enfin dans la rubrique moi-aussi-je-connais-des-stars, je voudrais te présenter le projet musical de French Tobacco.

Ca me fait un peu bizarre vu que je l’ai connu tout petit (enfin tout petit c’est vite dit, vu qu’il fait environ 3,20 m). Et qu’il va certainement devenir grand. Il est bien parti d’ailleurs, puisque son premier single « Cry » est sorti la semaine passée. Le clip et l’album suivent très prochainement.

C’est un style complètement différent des deux premiers artistes. Une folk-pop un peu nostalgique, mélodieuse et simple (mais les choses les plus simples en apparence sont parfois les plus difficiles à réaliser, on le sait), qui donne envie de tailler la route dans un vieux pick-up.

Et qu’il défend sur scène en one-man band avec une voix un peu rocailleuse,  sa guitare et une valise magique qui fait le reste de l’orchestre.

Evidemment, je ne suis pas super-objective sur le sujet puisque j’ai la chance de connaître le garçon.

C’est pourquoi je ne peux que te recommander de te procurer son single LEGALEMENT je te prie (GROS YEUX) et de te faire un avis sur la question.

 

Sur ce je vais aller travailler sur le mien, tiens, de single. Y’a pas de raison.

Ce sera aussi un style différent, rien à voir, puisque les garçons font dans la délicatesse, moi je vais faire dans le garage-punk façon maison de retraite on fire.

Au pire, ça risque de marcher

 

 

 

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