O Brazil que nunca desiste

Hier soir j’ai replongé mes pieds dans le lisier, les ordures, la chaleur et les fumées toxiques de Gramacho.

J’ai revu Kaoua, Jonathan, Jasmin et les autres. La petite dont je ne connais pas le nom et qui m’a serrée dans ses bras pour rien, juste pour un câlin parce que ma tête lui revenait, visiblement.

 

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J’ai repensé à ces quelques heures d’enfer partagé, très relatif pour moi qui repartait vers le confort et la civilisation. Bien réel pour eux qui doivent vivre jour après jour avec les détritus et la violence.

Je ne veux pas les oublier. Je ne voudrais pas qu’on les oublie totalement dans ce bout de Brésil où le seul recours qu’ils ont pour l’instant c’est d’espérer que les églises et dieu prendront soin d’eux.

C’est pour cela que je voudrais que, au-delà des 100 personnes et quelques qui l’ont vu  hier, le documentaire de Laurence soit diffusé le plus largement possible.

Oui, Gramacho c’est une goutte de misère parmi toutes les autres misères du monde. Je n’ai ni la force, ni la talent d’aider toutes les misères du monde, alors je fais ce que je peux à mon niveau.

Et sans vouloir tirer la couverture sur ce projet, je suis terriblement fière que mon nom figure au générique pour ma petite (toute petite contribution). Merci Lulu.

Alors, j’en parle, on ne sait jamais.

Les petites gouttes…

 

 

 

Teaser Version Française « O Jardim da esperança » from Laurence Guenoun on Vimeo.

 

 

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